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Journal de notre bord

Lettre no 143 (le 31 août 2012)

Bonsoir à toutes et à tous,

La marée du chômage continue à monter dans toute l’Europe.
Les prix grimpent. De nouvelles déferlantes de licenciements
arrivent. Qu’allons-nous faire ?

Avec l’audace foudroyante qui lui est coutumière, la
direction de la CGT a programmé « une journée nationale
d’actions » en octobre. On imagine que le Medef tremble et
va bientôt crier grâce ! Surtout si la CFDT et FO se
décident à y appeler aussi.

Alors faut-il espérer quelque chose du côté du gouvernement ?
Les signaux négatifs sont déjà nombreux. Face au chômage
et aux licenciements, il n’y a rien à attendre de bon de ce
gouvernement qui, comme ceux de Jospin et de Mitterrand, est
une machine à décevoir ceux qui s’attendaient à mieux. Les
ministres mettent un point d’honneur à flatter leurs maîtres :
le Medef, les patrons d’Areva, de Total, de PSA, etc. Il
est significatif que le ministre du « redressement productif »
(appellation grotesque s’il en fut), réputé se situer à
l’aile gauche du Parti socialiste pendant les primaires de
ce parti, ait exalté les vertus de l’industrie nucléaire
française avec un lyrisme digne de Henri Guaino,
l’ex-plumitif de Sarkozy. Et si on envoyait Arnaud
Montebourg compléter ses connaissances sur le nucléaire par
un stage de terrain de quelques mois dans la zone contaminée
de Fukushima ou de Tchernobyl ?

Il faut se rendre rapidement à l’évidence. Nous ne pouvons
pas compter sur des dirigeants syndicaux complaisants avec
l’État et le patronat et nous ne pouvons rien attendre, si
ce n’est quelques mauvais coups en traître, de la part
d’Hollandréou et de son équipe au service des nantis. Ils
sont de mèche. Ne nous perdons pas en plaintes éternelles
sur les syndicats « pas à la hauteur » ou sur la gauche
gouvernementale « manquant de volonté politique ». Nous
devons tout attendre de nous-mêmes. C’est difficile mais
nous n’avons pas d’autre alternative pour faire face au
désastre qui nous frappe avec la hausse des prix, le chômage
et les licenciements.

Les grands remèdes ne peuvent venir que des grands moyens
déployés par les classes populaires dans toute l’Europe.
Parmi ceux-là, il y a les grèves et les mobilisations qui
doivent être coordonnées et contrôlées démocratiquement par
leurs acteurs pour être efficaces. Mais il y a aussi la
prise de contrôle directe des entreprises par les salariés
et leurs familles. Nous avons le droit d’occuper les
entreprises, de vendre et de produire ce que nous jugeons
utile et nécessaire, de contrôler et de disposer de leur
comptabilité pour ce faire. Chaque entreprise qui prétend
licencier doit être considérée et devenir une prise de
guerre dans la lutte qui nous oppose aux financiers et aux
gros industriels.

À partir du moment où des interventions de cet ordre se
multiplieront, nous ne nous poserons plus avec angoisse le
problème de rechercher un « repreneur » de fortune, c’est le
cas de le dire. Nous sommes les seuls « repreneurs sérieux
et pérennes » qui ne toléreront aucun licenciement. Car au
bout du compte, ce sont toutes les richesses et moyens
économiques que nous voulons reprendre en main et
transformer à notre guise dans un sens humainement et
écologiquement souhaitable.

Utopie ? C’est à nous d’en décider. Nous avons le choix.
Soit nous mènerons des combats isolés, éparpillés,
conduisant à des défaites locales à répétition, avec comme
résultat général une déchéance sans retour, la misère et la
démoralisation pour tout le monde. Soit nous tenterons tout
ce qui conduit à une utopie joyeuse et inventive qui prendra
consistance au travers d’efforts et de luttes difficiles,
certes, mais portées par un espoir.
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La peau des prolos
Rire moqueur
Dans la débine
Parenthèses sur une île
Jeanne Lee, Mal Waldron et quelques autres
In situ
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LA PEAU DES PROLOS
De par le monde, la peau des prolétaires ne coûte pas cher
aux grands acheteurs et exploiteurs de la force de travail.
En Afrique du Sud, le groupe britannique Lonmin qui dégage
des profits considérables dans ses mines de platine près de
Johannesburg, se contente de verser en moyenne 400 € par
mois aux mineurs de fond, pour six jours de travail par
semaine et 9 heures de travail journalier payées 8. Les
conditions de travail sont telles que la tuberculose ou les
accidents mortels écourtent leur vie.

Les mineurs sont en plus desservis par le fait que la NUM,
le syndicat national des mineurs est un appareil qui
s’entend bien avec les patrons et soutient le parti au
pouvoir, à savoir l’ANC. Jouissant de l’aura d’avoir
combattu l’apartheid avec Mandela, les dirigeants et
politiciens au pouvoir estiment avoir le droit de s’en
mettre plein les poches et donc de participer à la
surexploitation des prolétaires noirs. Pour ses bons
services rendus, l’ancien secrétaire général de la NUM est
aujourd’hui administrateur de Lonmin. Les mineurs ont relevé
ces défis en créant un syndicat indépendant, l’AMCU, et en
engageant une grève le 10 août dernier à la mine de Marikana
afin d’obtenir un salaire de 1 250 €.

Tous ces éléments expliquent les affrontements du 10 au 12
août, entre les mineurs combatifs et les flics et les hommes
de main de Lonmin qui ont fait dix morts. Le 16 août, la
police s’est livrée à une véritable tuerie contre les
grévistes. La fusillade a fait 34 morts et 78 blessés.
Quatre blessés sont décédés depuis. Voilà comment cela se
passe dans un pays que l’on nous a présenté comme une
démocratie ayant tourné le dos à l’apartheid depuis 18 ans.
Pour ajouter à l’infamie de ce massacre perpétré de sang
froid, les 270 mineurs arrêtés ont été inculpés du meurtre
de leurs 34 camarades, en conformité avec une disposition du
code pénal de ce pays. Cette tragédie n’a pas empêché la
Bourse de Johannesburg de battre de nouveaux records. Des
courtiers ont expliqué que la fusillade de Marikana a fait
baisser le rand, la monnaie sud-africaine, ce qui est bon
pour les exportateurs de matières premières, lesquelles sont
libellées en dollars.

Ce qui est moins enchanteur pour eux, c’est que la grève des
3 000 mineurs de Marikana se poursuit jusqu’à ce jour. Dans
ce pays, un nouveau mouvement ouvrier voulant en finir avec
les compromissions et l’exploitation est peut-être en train
de prendre forme.


RIRE MOQUEUR
Les trois jeunes chanteuses russes, Nadejda Tolokonnikova,
22 ans, Ekaterina Samoutsevitch, 30 ans, et Maria Alekhina,
24 ans, ont été condamnées à deux ans d’emprisonnement dans un
camp. Dans la principale cathédrale de Moscou, les Pussy Riot,
adeptes du rock-punk subversif, avaient fait d’une pierre
deux coups en s’attaquant à la fois à Poutine et à l’église
orthodoxe sous forme d’une prière en musique demandant
à la vierge Marie de débarrasser la Russie de Poutine.
Sur plainte du Patriarche, elles ont été condamnées pour
blasphème et hooliganisme.

À côté de ce procès, il faut avoir à l’esprit que ce sont
des centaines d’opposants à Poutine qui ont été arrêtés ces
derniers mois dans plusieurs villes et des dizaines qui ont
été blessés par ses flics ou ses gros bras.

La contestation du régime d’affairistes, de maffieux et de
popes pleins aux as prend des formes multiples. Celle des
Pussy Riot ne manque pas d’allure ni d’efficacité. Les gens
qui détiennent un pouvoir n’aiment pas qu’on leur rie au
nez. Le petit poison de la dérision leur gâche l’existence.
Le sourire moqueur arboré par les trois jeunes femmes tout
au long de leur procès signifiait clairement : « D’accord
vous avez le fric et le pouvoir de truquer des élections et
de nous réprimer. Mais vous êtes une jolie bande d’abrutis
sans aucun avenir. »

Après les diverses et puissantes manifestations de l’hiver
et du printemps dernier, si trois jeunes femmes ont eu le
cran de revendiquer leur action comme étant politique et de
ne pas se laisser démonter par leur dure condamnation, cela
signifie que le régime de Poutine doit s’attendre à être de
plus en plus contesté jusqu’à son écroulement final.


DANS LA DÉBINE
Nous allons parler d’un livre sur les pauvres, « Deux
générations dans la débine, Enquête dans la pauvreté
ouvrière » (éd Bayard, janvier 2012, 420 pages) de
Jean-François Laé et Numa Murard. Encore les pauvres, encore
les « cassosses », encore la désaffiliation ! Ne protestez
pas par avance car celui-là nous en apprend beaucoup sur
leur vie, leurs façons de la penser et d’entrer en relation
avec les autres. Du reste, cela peut s’avérer utile y
compris pour nous tous et toutes qui pourrions bien un jour
accéder à cette condition de pauvres et devoir déployer les
tactiques de débrouillardise et de convivialité ad hoc pour
ne pas sombrer.

Pour ces deux sociologues voulant enquêter en 1980 sur un
groupe de familles pauvres, la ville d’Elbeuf en
Seine-Maritime était a priori un excellent choix. Il y a
toujours eu beaucoup de pauvres dans cette ville ouvrière,
anciennement centrée sur le textile puis sur d’autres
productions (piles et batteries à la Cipel, mécaniques
diverses dont Renault, chimie chez Rhône-Poulenc). Déjà dans
les années cinquante et soixante du siècle dernier, les
ouvriers pauvres ou les gens dans la gêne étaient bien
visibles, y compris dans le centre de la ville. Mais à
l’époque les chômeurs étaient rares.

Le livre regroupe deux enquêtes dans l’agglomération
d’Elbeuf. Après avoir lu la préface, il vaut mieux commencer
par la première enquête (page 265) qui couvre les années
1980-1985 et qui avait été déjà publiée sous le titre
« L’argent des pauvres » (éd le seuil). Ensuite on peut passer
à la seconde enquête menée en 2010 qui essaie de retrouver
la trace des personnes rencontrées trente ans plus tôt. De
façon imprévue par les auteurs, ce livre relève donc à la
fois de la sociologie et de l’histoire sociale.

Au début des années 1980, les deux sociologues qui
débarquent dans la cité de transit des Ecameaux sont encore
jeunes et, pas plus que d’autres, ils ne peuvent soupçonner
le désastre social à venir. Mais d’entrée de jeu, ils ont
décidé de tordre le cou au mythe des « Trente Glorieuses »
et à toute forme de misérabilisme ou de moralisme sur ce
qu’ils observent de la vie de ces gens venant de taudis et
qu’on a regroupé dans cette cité en attendant la
construction de logements adéquats. Le provisoire va durer
près de dix ans. Les usines ferment ou licencient. Les gens
ne sont pas qualifiés. Sur le marché du travail, ils sont
« démonétisés » comme disait Karl Marx dans le Capital.
Il leur faut bien déployer toute une série de ruses pour
survivre au jour le jour. Ils jonglent avec leurs différents
statuts précaires, avec leurs différents noms pour les
femmes, afin d’obtenir des aides ou de refouler des factures
importunes.

La narration est très vivante, les faits brutaux,
consternants et parfois désopilants comme cette scène de
baptême par soif de respectabilité qui n’est pas au goût du
curé. On se dénonce et on s’entraide, c’est selon. Mais les
enquêteurs dégagent clairement les logiques complexes mais
cohérentes des comportements. Ce en quoi ils rejoignent
cette remarque de Marcel Proust à propos de la cuisinière
Françoise, comme quoi il n’y a rien de plus compliqué que
les gens « simples ». Les relations sont donc difficiles et
sont l’objet de constants réajustements entre les hommes et
les femmes qui n’hésitent pas à virer le compagnon qui ne
contribue pas à remplir le frigo. L’économie ménagère domine
et crée un système de dettes entre voisins au gré des
opportunités ou des malchances de chacun. Les relations sont
également complexes entre les éducateurs et les habitants de
la cité, orageuses avec les institutions qui aident,
n’aident plus ou exigent leur dû (l’office des HLM).

La deuxième enquête en 2010 a été provoquée par l’envoi d’un
mail à un des auteurs par une ancienne habitante des
Ecameaux s’étonnant que les sociologues ne soient pas
revenus les voir depuis trente ans. Voilà deux sociologues
dans l’embarras et dans l’interrogation sur leur métier,
d’autant plus que la destruction de la cité a provoqué la
dispersion des familles, l’envoi à la rue de célibataires
sans ressources. Certains anciens habitants ne veulent pas
revenir sur le passé ni fournir d’informations. Ils
« s’accrochent à leur biographie professionnelle, égrènent les
emplois successifs, les départs volontaires, les
licenciements, les accidents. L’espoir d’une retraite
correcte s’éloigne, s’évanouit. Les jardins ouvriers offrent
un dernier refuge à la force de travail démonétisée et
permettent d’entretenir la culture ouvrière. » Les gens se
sont retrouvés soit dans une caravane, soit à l’hôpital
psychiatrique, soit en prison, soit à la rue, soit dans une
HLM ou un pavillon respectable, plutôt en dehors d’Elbeuf,
loin des Ecameaux.

Cette deuxième enquête débouche sur de nouvelles
interrogations sur la façon qu’à chacun de présenter sa
biographie, sur le travail de la mémoire individuelle et
collective, sur la façon dont chacun distribue son
affection, son attachement ou sa détestation à ses parents,
frères et sœurs ou petits-enfants. Les sociologues
découvrent leur propre étroitesse économiste dans leur
première enquête. Car les enjeux de dignité, de justice, de
vengeance, de respectabilité et le poids psychologique des
« accidents » de la vie (qui la raccourcissent singulièrement
ou la suppriment brutalement dans les milieux populaires)
leur explosent littéralement au visage.

Quand une jeune femme se rend sur la tombe de sa sœur qui
est morte dans un commissariat faute de soins, on a la gorge
nouée et l’on comprend que les sociologues se demandent :
« Qu’est-ce qu’on fait là ? ».

Les auteurs plaident en conclusion pour une sociologie de la
narration, même si elle ne parvient jamais à tout dire, à
tout comprendre et peut même rater l’essentiel. « Si la
narration sociologique est peu prisée, c’est qu’elle dénonce
les grands énoncés qui font système, en introduisant des
pièces manquantes, des figures d’étrangeté, des postures
antinomiques, le monde des sensibilités. »


PARENTHÈSES SUR UNE ÎLE
Au nord des Pays-Bas, sur la côte frisonne, se trouve un
chapelet d’îles battues par le vent qui sont appréciées des
amateurs de nature presque sauvage et de promenades en vélo.
La romancière néerlandaise Vonne Van der Meer nous raconte
le quotidien de divers vacanciers au fil des saisons et des
années dans une villa de location sur l’île de Vlieland. Les
deux premiers volets de sa trilogie de Duinroos ont été
édités dans la collection 10/18 sous le titre de « Les
invités de l’île » (221 pages) et « Le bateau du soir » (223
pages).

La femme qui est chargée de remettre la maison en ordre
après chaque séjour relève et répare les menus incidents
matériels. Elle lit les commentaires laissés dans le Livre
d’or qui révèlent des histoires plus ou moins énigmatiques
ou douloureuses, et cela à tous les âges. Dans ce lieu de
villégiature raisonnablement confortable, où tout ne devrait
être que sentiment d’être libre, tranquillité de l’âme,
grands bols d’air dans les dunes et plaisir d’être loin des
soucis de la ville, c’est tout le contraire qui se produit.
Des conflits se cristallisent, des destins se brisent, des
amours ou des vies prennent leur envol ou s’achèvent. Pour
les couples et les familles qui se succèdent, la maison dans
l’île est le réceptacle de leurs failles, de leurs non-dits
et de révélations lourdes de sens. Un épisode refoulé par
une mère est lié à la période sordide de la collaboration
avec les nazis.

Un personnage dit « Nous avons multiplié les randonnées pour
« harasser le chagrin », sans pour autant nous défiler. » La
parenthèse sur l’île est un moment de prise de conscience
qui peut se révéler parfois tonique et salutaire.

Par sa subtilité pénétrante et son humour discret, Vonne van
der Meer nous fait passer dans cette île un séjour riche en
émotions et en sensations.


JEANNE LEE, MAL WALDRON ET QUELQUES AUTRES
Certains musiciens afro-américains ont choisi à un moment
de leur carrière de vivre en Europe. Ceux dont il va être
question à présent nous introduisent dans un monde à la fois
chaleureux, rêveur et poignant.

La chanteuse Jeanne Lee nous a quittés en 2000 et le
pianiste et compositeur Mal Waldron en 2002. Ils ont
participé à la grande aventure du jazz des dernières
décennies du XXe siècle. Thelonious Monk, John Coltrane,
Eric Dolphy et Charlie Mingus notamment en avaient ouvert
les voies.

En tant que pianiste de Billie Holiday à la fin de sa vie,
Mal Waldron s’est trouvé en position de passeur d’une
musique d’une grande profondeur émotionnelle tout en étant
un explorateur d’un nouveau discours musical s’appuyant sur
les apports de Duke Ellington, Bud Powell et Thelonious
Monk.

On retrouve ces mêmes qualités d’émotion et d’invention chez
Jeanne Lee à la voix grave et voilée qui expliquent pourquoi
l’entente entre ces deux artistes était aussi parfaite comme
l’atteste l’album en duo « After Hours » (CD Owl, 1994). Ils
laissent respirer une musique qu’on a l’impression à la fois
de savourer et de méditer. Sur trois morceaux de l’album
« Soul Eyes » (CD BMG, 1997), ces deux artistes se sont
retrouvés pour notre bonheur tandis que d’autres territoires
sont explorés dans deux autres faces avec la non moins
grande chanteuse Abbey Lincoln.

Comme il en coûte de quitter déjà ces musiciens, nous
recommanderons encore quelques chef-d’œuvre de Jeanne Lee,
« The Newest Sound Around » (CD BMG, 1994) avec le pianiste
Ran Blake, « Sophisticated Lady » avec Archie Shepp et deux
albums splendides de Mal Waldron, « The Seagulls of
Kristiansund, Live at The Village Vanguard » (CD Soul Note,
1989) avec notamment Woody Shaw et Charlie Rouse, et enfin
« One More Time » (CD Sketch, 2002) avec Jean-Jacques Avenel
à la basse et Steve Lacy au saxophone soprano.


IN SITU
Depuis la dernière lettre, nous avons mis en ligne deux
articles, « Quel internationalisme aujourd’hui » (publié en
juillet dans le dernier numéro de « Carré Rouge ») et un
article traduit de l’espagnol de Raúl Zibechi publié dans le
journal mexicain « La Jornada », « Propriétaires et gérants
du capital ».

Par ailleurs nous publions un essai (écrit en 1994 avec des
ajouts en 2007) de Patrick Choupaut : « Engels et les
sauvages, questions sur la genèse de l’État et ses
déplorables conséquences ». C’est un texte très argumenté et
aussi très bien documenté sur les peuples indiens d’Amérique
dite latine.


Bien fraternellement à toutes et à tous,

Samuel Holder

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